Togo : avec le e-learning, la balle est maintenant dans le camp des parents

Le directeur général de IPNET INSTITUTE OF TECHNOLOGY, Pawou Batana, qui dirige l’une des plus importantes universités technologique qui se trouve dans la capitale togolaise, a annoncé dimanche dernier aux différents parents d’élèves, le lancement du e-learning. D’après Info togolaise, ce service est devenu indispensable surtout après la fermeture des écoles durant le mois de mars dernier suite à l’expansion de la maladie virale, le Coronavirus dans le pays.

Le e-learning la solution qu’il faut durant ces temps durs

Le directeur général de l’université technologique assure que la plateforme du e-learning a été lancée. En effet, depuis la mise en place des mesures sanitaires notamment le confinement total, et par conséquent la fermeture des écoles au pays, le 20 mars dernier, plusieurs milliers d’étudiants et d’élèves se sont retrouvés sur les carreaux. Certes, les écoles privées ont pu profiter de plusieurs dispositifs afin d’assurer la continuité des cours, toutefois, la grande majorité des élèves n’ont pas pu suivre le rythme puisqu’ils se sont retrouvés confrontés au problème d’accès à Internet.
Il est important de mentionner que grâce à la mise en place de plusieurs réformes et de nombreux projets nationaux dirigés par le président de la République Faure Gnassingbé, la situation au Togo s’est réellement améliorée, durant ces dernières années. Toutefois, les équipements informatiques et le coût de connexion restent assez élevés. L’expansion de la maladie virale du Covid-19 au Togo est donc venue révéler une importante nécessité de rendre l’accès à l’Internet encore plus généralisé. Surtout dans le domaine de l’éducation, où les citoyens ont eu le grand besoin d’assurer sa continuité durant le confinement.

Les forfaits que propose Togocom

Dans ce cadre, le directeur général de l’université technologique de la capitale togolaise a invité les parents de ses étudiants de profiter de l’exceptionnelle promotion que propose l’opérateur télécom Togocom afin d’accéder à internet à un moindre coût. Ses étudiants pourront, ainsi, poursuivre tous les cours à distance même durant le confinement. Selon le directeur général de IPNET INSTITUTE OF TECHNOLOGY, Pawou Batana, un étudiant sans internet et ordinateur est comme un écolier qui est sans ardoise.
Il est essentiel de mentionner que, afin de pouvoir suivre 30 heures de cours en e-learning par semaine, il est indispensable d’avoir un abonnement 4G de 30 GB ou plus. Ce qui coûte près de 80 000 FCFA par mois pour l’apprenant.

Togo: le président de la République muscle la lutte anti-terroriste dans le pays

Selon les médias africains et les journaux togolais en ligne, entre 2021 et 2025, le Togo devrait consacrer plus de 722 milliards de FCFA, afin de renforcer sa lutte active contre les terroristes dans le pays en apportant les équipements qu’il faut aux forces armées, et ce, grâce à la première loi de programmation militaire qui vient d’être adoptée.

Ce que le président de la République prévoit d’acquérir

D’après les informations révélées dans les différents médias et presses écrites, le chef de l’Etat prévoit d’augmenter l’effectif des forces armées du Togo, en passant de près de 17 700 hommes actuellement, à plus de 22 000 en 2025, et ce, par crainte d’une attaque de groupes djihadistes venant du Burkina Faso.
En effet, le Togo qui est un pays assez ouvert au monde, compte lutter activement contre toute menace terroriste venant du nord du pays, grâce à la mise en place d’un système de renseignement, ainsi que des mécanismes sécuritaires adéquats. Selon Yark Damehame, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile togolais, le Togo est en lutte active contre plusieurs dangers qui planent sur le pays notamment la cybercriminalité, le drogue, ainsi que la piraterie maritime, en plus de la menace terroriste.
Ayant des frontières avec le Burkina Faso, le gouvernement togolais ménage tous ses efforts afin de garder le pays à l’abri du perile terroriste qui frappe à ses portes.
En plus de la zone tampon qui a été mise en place au nord du pays depuis 2019, à la suite de l’opération Koundjore, le président de la République, Faure Gnassingbé, veut associer un système de renseignement local avec des mécanismes de coopération régionale afin que tout le pays soit complètement quadrillé en 2021.

Les associations caritatives au Togo, forment-elles une menace ?

D’après le ministre togolais, le général Yark Damehame, le Togo a toujours été un pays ouvert au monde. Depuis les années 1980 et 1970, quelques ONG à caractère islamique qui participent dans la construction des mosquées et à la mise en place de plusieurs puits, ont réalisé de nombreuses actions caritatives dans le pays. L’existence de telles ONG est soumise juridiquement à un système d’approbation. Pour ce faire, les autorités exercent tout un contrôle en aval, sur leurs différentes activités dans les territoires togolais.
Certes, certaines d’entre elles ont participé dans la construction de plusieurs écoles coraniques, pour enseigner le Coran et les études islamiques en arabe, toutefois, les associations sont suivies de près par le gouvernement du Togo. Au moindre faux pas, le gouvernement est alerté et les différentes dispositions seront prises afin de mettre fin à ces dépassements.

Togo : le pays valide la politique de la sécurité routière tout en mettant en place le plan d’urgence

Selon Togo News, l’un des principaux médias dans le pays, plus de 2 600 accidents routiers ont été enregistrés au cours du premier semestre de 2020. Face à cette recrudescence des accidents routiers, le gouvernement a décidé d’approuver la nouvelle politique nationale concernant la sécurité des routes au niveau du pays.

Le plan national de la sécurité routière

D’après les derniers chiffres révélés dans les différents médias togolais, plus de 2 600 accidents ont été enregistrés durant le premier semestre de cette année. Suite à l’aggravation de cette situation, les autorités togolaises ont décidé d’approuver sa nouvelle politique nationale portant sur la mise en place d’un plan d’action privilégiant la sécurité routière dans le pays. Mobilisant plus de 4.8 millions d’euros, ce plan d’action qui entre dans le cadre de la phase d’urgence, sera mis en place sur 2 ans.
Il est important de mentionner que suite aux multiples efforts et réformes mises en place par le président du Togo, Faure Gnassingbé, le pays a pu enregistrer une avancée majeure dans la lutte active contre les accidents routiers.
Pour ce faire, le 18 novembre dernier, lors du Conseil des ministres, un projet de décret portant sur la mise en place d’une politique nationale de la sécurité routière, a été adopté.
Cette politique qui a pour objectif la réduction des accidents de la route, ainsi que le taux de mortalité liée à ceux-ci, a été dévoilée le 4 novembre dernier. Selon les médias togolais, ce projet est structuré autour de 5 piliers, les usagers et secours, les véhicules, la qualité, les infrastructures et le management.
Le gouvernement assure qu’il s’engagerait en mobilisant 3.14 milliards de FCFA sur une période qui s’étalera à plus de deux ans, et ce, dans le cadre d’un plan d’actions prioritaires.

Les chiffres des accidents de la route au Togo sont inquiétants

Il est essentiel de mentionner que malgré les efforts des ONG et des pouvoirs publics, la situation de la sécurité routière au Togo reste assez préoccupante. En effet, d’après les chiffres révélés dans les médias au Togo, durant le premier semestre de 2020, plus de 2627 accidents ont été enregistrés dans les routes du pays, causant plus de 3 730 blessés et 241 décès.
D’après le ministre des transports, plus de 68 % des victimes des accidents routiers sont causées par des engins avec deux roues. En outre, les principales causes sont le stationnement sans signalisation, défaut de maîtrise, dépassement défectueux, refus de priorité, conduite en état d’ébriété, non respect des feux de signalisation et surtout l’excès de vitesse.

Le classement Mo Ibrahim : le Togo est l’un des pays les plus sûrs du continent

Selon les derniers chiffres publiés dans les différents journaux togolais en ligne, le Togo a pu enregistrer une nette amélioration en matière de bonne gouvernance en bousculant ainsi le classement comme il a été enregistré au niveau de l’IIAG ou l’indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique.

Un progrès notable

Tandis que le pays est toujours classé à la 25e place, le Togo est l’un des rares économies qui ont pu améliorer leur score durant cette édition toutefois, la marge de progression est toujours assez conséquente dans certains secteurs. D’après la fondation Mohamed Ibrahim, le milliardaire anglo-soudanais, le pays dirigé par le président Faure Gnassingbé, fait partie des huit pays qui ont veillé sur l’amélioration de les 4 grands secteurs durant cette dernière décennie.
Parmi les pays qui ont marqué aussi une nette amélioration selon l’indice Ibrahim, on peut citer le Soudan, les Seychelles, Madagascar, l’Éthiopie, la Côte d’Ivoire, le Tchad et l’Angola.
Selon les derniers chiffres révélés au sein du rapport, le Togo a pu effectuer des progrès très importants dans des secteurs comme l’Etat de droit, la sécurité, les droits de l’homme, le développement humain ainsi que le développement économique durable. En outre, l’indice de Ibrahim prend aussi en compte les indicateurs de la protection sociale, de l’éducation et de la santé, mais aussi le cadre de vie des citoyens. En effet, la perception du bien être de la population a enregistré un progrès tout comme la santé et l’éducation au Togo. Il est essentiel de mentionner que ceci est dû aux multiples réformes et dispositifs qui ont été mis en place par les autorités au profit de la population togolaise.

Le Togo, le pays le plus sûr en Afrique

Il est important de rappeler que les chiffres publiés par la fondation démontrent que le pays de Gnassingbé est considéré comme l’un des pays les plus sécurisés et les plus sûrs du continent malgré que la sous région soit en état d’alerte.
D’après la 11e édition de la fondation de Mohamed Ibrahim, il y a eu des faiblesses qui ont été identifiées au niveau des opportunités économiques surtout pour les jeunes dans la région.

Togo : l’Union économique et monétaire ouest-africaine passe en revue les réformes mises en place au pays

Selon les journaux togolais en ligne, la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, Uemoa a pu évaluer durant cette semaine dans la capitale togolaise, les réformes politiques, projets et programmes communautaires mises en place au Togo. Une telle rencontre entre dans le cadre de la 6e revue des reformes.

L’Uemoa se réuni pour évaluer les réformes apportées au Togo

Cette rencontre entrant dans le cadre du seizième revue des réformes, est surtout axée sur la stratégie d’approfondissement du processus d’intégration régionale. Cette réunion, ayant lieu à Lomé, est consacrée entièrement à l’évaluation des 11 programmes, 116 textes réglementaires, ainsi que les projets communautaires qui ont été apportés au cours de cette année au Togo.
Cette initiative permettrait d’assurer une meilleure efficacité en visant une bonne harmonisation des législations nationales, de la bonne exécutions des politiques, des projets et des programmes communautaires ainsi qu’une meilleure coordination politique sectorielle.

L’évolution enregistrée au Togo

D’après Assoukou Raymond Krikpeu, résident pays de la commission, il est important de mentionner que cet exercice peut créer une émulation au niveau de plusieurs états membres, car il s’agit de déterminer et d’identifier le profil d’intégration de chaque pays. En ce qui concerne le Togo, selon l’organisme, le pays a pu enregistrer une évolution positive en mettant en place plusieurs réformes ces dernières années.
En 2017, le pays a pu enregistrer un taux de réformes mises en œuvres estimé à 62 % alors qu’en 2018, le Togo a effectué plus de 64 %.
Durant la revue de 2019, le pays a pu enregistrer un bond assez important permettant au Togo de passer à plus 71 % dans la mise en œuvre des réformes. Selon la Commission concernant l’exécution des projets communautaires, le Togo a enregistré un taux d’exécution de plus de 66 %.
l’ensemble de tous ces éléments permettront de classer le pays dirigé par Faure Gnassingbé par les pays membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine qui font des progrès très importants.
Il reste, toutefois à analyser les conséquences de la propagation de la pandémie le Covid-19 sur la mise en place des différentes réformes, espérant qu’elle n’a pa permis la perturbation dans les agendas nationaux.

Coopération entre le Togo et l’Allemagne, un partenariat nécessaire pour le bon développement du Togo

D’après Togo News, de nombreux projet ont été mise en place au Togo surtout au niveau des domaines de l’emploi des jeunes, de la bonne gouvernance locale, de la décentralisation et de l’agriculture. L’accomplissement de tels projets porte essentiellement la griffe de l’investissement allemand. Pour renforcer encore ce partenariat séculaire entre ces deux nations, une consultation se tiendrait à Lomé les 23 et 24 novembre afin de pouvoir évaluer la situation de la coopération germano-togolaise dont l’état d’avancement est visible et surtout palpable sur le terrain.

Évaluation de la situation de la coopération

Durant deux journées, les 23 et 24 novembre prochains, les deux pays aborderont plusieurs sujets portant sur le thème le développement économique durable au Togo en apportant plus de détails sur les projets qui sont en train d’être mis en place, ainsi que ceux qui sont encore en attente de l’être.
Différents programmes ont été effectués sous la direction de la GIZ qui s’intéresse à la coopération technique tandis que la KFW se tourne plus sur la coopération financière.
Il est important de mentionner que les différents projets réalisés dans le cadre de cette coopération ont impacté positivement le quotidien des togolais comme c’est le cas avec les projets de la gouvernance locale et de la décentralisation, de l’approvisionnement et l’extension de l’énergie électrique et aussi de la santé.

La jeunesse est le futur du Togo

Comme a mentionné l’actuel Premier ministre, Victoire Tomegah Dogbe anciennement ministre de l’emploi des jeunes, la jeunesse togolaise constitue le fer de lance du Togo. C’est pour cette raison que l’Allemagne a décidé de réaliser des programmes de formation professionnelle et technique à l’intention des jeunes dans le domaine de l’emploi.
Le manque de financement est le plus souvent le seul élément qui empêche les jeunes de pouvoir travailler pour leur propre compte. D’où l’importance de la coopération avec l’Allemagne qui offre plusieurs opportunités de financement ainsi que des plans d’affaires destinés exclusivement pour les jeunes. L’idée de la mise en place des maisons des jeunes et des centres a été bien accueilli par l’Allemagne qui compte dans le cadre de cet partenariat avec le Togo, de construire plusieurs d’autres avec des équipements bien adéquats.
La bonne gouvernance et la décentralisation sont deux éléments très importants pour le développement du pays. Dans cette optique de l’Allemagne tente d’accompagner le Togo pour assurer le bon déroulement du processus.

L’UEMOA passe en revue les réformes du Togo

La commission de l’Union monétaire et économique ouest-africaine (UEMOA) a évalué, la semaine dernière, la mise en œuvre des projets, programmes communautaires, et réformes politiques à la République togolaise. Ceci, entre dans le cadre de la septième revue des réformes. Il est important de noter que le pays de Faure Gnassingbé se montre exemplaire dans la mise en œuvre des réformes de l’Union. Le Togo a réalisé l’an dernier un taux de mise en œuvre de 72 % des réformes, en augmentation de 5 % par rapport à la moyenne communautaire qui, la même année, ressortait à 64 %. Cette revue des réformes sera, selon sani Yaya, le ministre togolais des finances et de l’économie, consacrée essentiellement à l’évaluation de 18 projets et programmes communautaires, 120 textes réglementaires.
L’initiative permet particulièrement de s’assurer de la bonne exécution des projets, programmes et politiques communautaires, de la coordination politique sectorielle, et de l’efficacité de l’harmonisation des législations nationales. D’après madame Victoire Dogbé, la cheffe du gouvernement, cet exercice crée certainement une émulation (ou encore une rivalité) au niveau de tous les pays membres de l’Uemoa, puisqu’il s’agit notamment de déterminer et d’identifier le profil d’intégration de chaque Etat. En ce qui concerne la République togolaise, ces trois dernières années ont été marquées particulièrement par une évolution (+) des réformes entamées. Pendant la revue de 2019, le pays a enregistré un bond considérable passant à 79 % dans la mise en œuvre des réformes. Une palette d’éléments classant la République togolaise parmi les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine qui font des progrès considérables.
Toutefois, il reste à évaluer l’impact que la pandémie mondiale du coronavirus (apparu en janvier dernier en Chine, principalement à Wuhan) aura eu sur la mise en œuvre des réformes, au regard des perturbations importantes engendrées dans les divers agendas nationaux.

     Faure Gnassingbé se réjouit de la performance du Togo

Le MMC (le Millenium Challenge Corporation) a rendu publique la semaine dernière la carte des scores comptant pour l’an 2021. La République togolaise réalise en 2021 un progrès en validant 18 indicateurs sur 20 contre 12 indicateurs sur 20 en 2020. Dans chacune des 3 catégories, les indicateurs validés par la République togolaise se présentent comme suit : investissement dans le capital humain (taux d’achèvement de l’éducation primaire des filles, protection des ressources naturelles, dépenses dans l’éducation primaire), bonne gouvernance (liberté d’information, etat de droit, contrôle de la corruption, libertés civiles) et liberté économique (accès au crédit, droits fonciers et accès, politique commerciale, qualité de la régulation, inflation, politique budgétaire…).

Togo : le soutien de la BAD et de la France se réaffirme aux projets de développement dans le pays

D’après les dernières actualités du Togo qui ont été partagées par les différentes presses écrites et journaux togolais en ligne, la BAD ou Banque africaine de développement, ainsi que la nouvelle ambassadrice de la France au Togo, ont pu réaffirmer le 20 octobre dernier leur engagement respectif afin de veiller au côté du Togo sur le bon développement du pays. En effet, lors d’une séance qui a eu lieu le 20 octobre dernier entre la nouvelle cheffe de gouvernement Victoire Tomegah Dogbé, Jocelyne Caballero et Georges Bohoussou, que les différents responsables des institutions ont assuré leur appuie pour le développement du pays.

La Bad continue à soutenir le Togo

Il est important de rappeler que la Banque africaine de développement est l’un des partenaires stratégiques du Togo pour le développement et la mise en place de plusieurs programmes et projets dont le PAEIJ-SP. La BAD a déjà assuré dernièrement son appui au pays dans le cadre de la lutte active du Togo contre la pandémie de la Coronavirus. L’institution s’est réellement engagée à poursuivre cette lutte en apportant un ajustement de son programme en fonction des priorités imposées par l’autorité togolaise.
D’après le représentant de la Banque africaine de développement dans la région, George Bohoussou, le Togo est l’une des pays qui compte pour l’institution. Monsieur Bohoussou a profité de l’occasion afin de transmettre à la nouvelle cheffe de gouvernement Madame Victoire Tomégah Dogbé, le message de soutien de la part du président de la Banque africaine de développement.

En outre, le représentant de la Banque africaine de développement a assuré qu’il est du devoir de son institution d’apporter tout son appui et son soutien pour le nouveau programme et la nouvelle politique que compte engager Madame le Premier ministre visant le bonheur du peuple togolais, insistant sur le fait que la Banque serait toujours derrière le pays en encourageant le gouvernement togolais.

Le Togo et l’hexagone entretiennent des relations privilégiés

Madame Jocelyne Caballero, la nouvelle ambassadrice de la France au Togo, a affirmé aussi que l’hexagone et le Togo entretiennent des relations privilégiées grâce aux nombreux liens humains que les deux pays ont tissé.
Il est essentiel de mentionner que la France s’est engagée aux côtés du pays dirigé par Faure Gnassingbé afin de promouvoir la mise en place du Plan national de développement.

Togo : adoption de nouveau code d’investissement pour une meilleure croissance économique

Selon d’actualité du Togo communiquée dans les différents journaux togolais en ligne, les opérateurs économiques du pays adoptent le nouveau code d’investissement mis en place dés le 15 septembre dernier. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de développement du secteur privé au Togo, un atelier national de vulgarisation a été mis en place.

Le nouveau code d’investissement

D’après Togo Actu, la rencontre à laquelle a participé la chambre de commerce et d’industrie togolaise, (CCIT), a permis essentiellement d’assurer la présentation des différents acteurs du secteur privé au niveau du Togo, ainsi que la refonte du cadre des investissements initié au Togo, grâce à l’intervention du chef d’État togolais Faure Gnassingbé.
Il est important de mentionner que le nouveau cadre des investissements qui a été promulgué en mois de juin 2019 par le président de la République Faure Gnassingbé, a permis la modification de certaines parties de l’ancien code de 2012, en apportant de nouveaux avantages fiscaux.
Ces différentes modifications s’enregistrent dans le cadre du programme de réforme économique, mis en place par le gouvernement togolais, visant à rendre le pays plus attractifs surtout aux investisseurs internationaux et nationaux. Il est essentiel de rappeler que ces réformes apportent de l’appui au plan national de développement.

Vulgarisation du nouveau code afin d’encourager la croissance économique

Selon les journaux togolais en ligne, le secteur privé a un important impact sur la croissance économique du pays. Afin d’attirer davantage les investisseurs privés, il était indispensable d’apporter de l’amélioration au code de l’investissement. D’après Togo News, les réformes apporter par le chef d’État ambitionnent essentiellement de consolider les acquis déjà existants au niveau du secteur économique du pays.
Glé Kossi Amétépé, le vice président de CCIT, la Chambre du Commerce de l’Industrie du Togo, n’a pas hésité de se félicite des multiples réformes mises en place au niveau du nouveau code des investissements. En outre, Glé Kossi Amétépé a assuré que désormais, les investisseurs internationaux et locaux pourront venir soutenir la vision de consolidation et du développement des différents points innovatrices mise en place au niveau du Plan national de développement.
D’après le directeur du développement du secteur privé, Messan Koffi Franck, l’objectif de ce nouveau code est de pouvoir créer plus de 500 000 postes d’emplois et d’atteindre un taux de croissance de 7.6 %.
« Les différentes réformes apportées au niveau du code d’investissement permettraient de rendre le tissu économique beaucoup plus florissant », a affirmé le ministre de l’Économie, à Info togolaise.

Togo : polémique après la prorogation de l’état d’urgence sanitaire

Selon l’actualité au Togo, l’état d’urgence sanitaire est prorogé de sept mois au pays. Et ce, pour prendre de nouvelles mesures essentielles ou réajuster celles déjà existantes contre la pandémie du coronavirus. Dans ce sens, une loi a été votée par l’Assemblée nationale. Et par la même occasion, le parlement a donné le quitus (Reconnaissance d’une gestion conforme aux obligations, avec décharge de responsabilités) au gouvernement d’administrer par ordonnance. Cette disposition exceptionnelle, inquiète société civile et opposants qui s’interrogent sur la motivation du pouvoir. Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, justifie cette décision dans le seul objectif d’apporter une réponse coordonnée, urgente et d’envergure au nouveau coronavirus. Ce qui fait surgir les inquiétudes et particulièrement au sein de la société civile. “Par cette prolongation, nous disposons de 240 jours pour réinventer nos manières de vivre en poursuivant notre développement social et économique, pour sauvegarder le parcours scolaire de nos petits enfants, pour protéger davantage nos compatriotes, protéger leur pouvoir d’achat, leurs emplois…”, a expliqué Victoire Dogbé.
Il est important de rappeler que l’Etat d’urgence sanitaire décrété en mars dernier avait déjà été prorogé fin juin de quatre mois.

Etat d’urgence sanitaire – Togo : 240 jours de plus !
La durée définitive de chaque période devrait en principe être fixée, au regard de l’évolution de la pandémie du nouveau coronavirus, par décret présidentiel.
En effet, 2 projets de loi ont été adoptés par le président du Togo, Faure Gnassingbé : un premier autorisant le gouvernement à prolonger l’Etat d’urgence, et un second portant prolongation du délai d’habilitation de l’exécutif à prendre ses dispositions par ordonnance pour sept mois.
Au cours de cette période, plusieurs initiatives ont été entreprises par le gouvernement togolais pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité. Le mercredi 16 septembre 2020, la République togolaise dénombre 450 cas actifs pour 987 guérisons et 52 décès, malheureusement ; soit un global de 1 489 cas.
En l’espace de trois semaines, le Togo a enregistré 230 nouveaux cas et 3 décès.
A noter que le pays a rouvert ses frontières terrestres et aériennes le 31 juillet 2020.
Des foyers de contaminations ont été ainsi trouvés dans quelques régions, ce qui a poussé les autorités à instaurer le couvre-feu le 15 août dernier dans 3 préfectures (Sotouba, Tchamba, Tchaoudjo) et à fermer certaines villes. D’ailleurs, toutes les fêtes traditionnelles ont été annulées.
La Banque Mondiale (BM) a annoncé ce jeudi matin le déblocage de 85 millions de dollars au profit de la République togolaise afin de redresser son économie.