Élection présidentielle Côte d’Ivoire : le président ivoirien n’a pas su guider le pays vers la sortie de l’autoritarisme

Pour Amadou Sadjo Barry, professeur de philosophie, toutes les conditions de l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 sont réunies pour assurer une bonne passation du pouvoir démocratique, toutefois, le chef d’État a annoncé qu’il brigue un troisième mandat.

Ouattara brigue un troisième mandat

Il est important de mentionner que depuis les indépendances du Côte d’Ivoire, le refus d’alterner le pouvoir s’est imposé en tant qu’un paradigme normal afin de gouverner dans une grande majorité de pays dans le continent africain. C’est cette situation qui se confirme avec la candidature officielle présentée par le chef d’État ivoirien Alassane Ouattara à un troisième mandat à la présidentielle en Côte d’Ivoire 2020.
La normalisation de ces pratiques peut traduire l’incapacité des partis et des responsables d’assimiler les différentes valeurs de la démocraties et témoigne d’une désinstitutionnalisation du pouvoir, malgré qu’ils prétendent promouvoir ces valeurs. Toutefois, le pays véhicule l’image d’une société fondée sur l’autorité du plus fort.
En effet, dans la grande majorité des pays africains, on fait très souvent face à une rationalité politique qui place les contraintes constitutionnelles et juridiques sous la tutelle d’un chef d’État ainsi que des personnes qui peuvent détenir ne serait-ce qu’une partie infinitésimale du pouvoir.
Néanmoins, loin d’être un handicap au niveau de la politique puisque la présence d’un homme fort détermine parfois le fonctionnement de plusieurs pays en Afrique et pouvant atteindre même, la diffusion des différents partis d’opposition, à cause des pratiques autoritaires du pouvoir.

Tromper la volonté du peuple

Dans la grande majorité des pays africains, le pouvoir en place prétextant se plier à la volonté du peuple, rallonge ses mandats présidentiels toutefois, la pratique autoritaire à tendance à confondre entre les intérêts du parti au pouvoir, de la personne au pouvoir et du peuple.
Il est important de rappeler qu’au nom du peuple guinéen, qu’Alpha Condé a pu réussir son coup de force constitutionnel, le 22 mars. Alors que le président sortant ivoirien Alassane Ouattara justifie son indispensable présence au pouvoir en Côte d’Ivoire afin de pouvoir maintenir l’ordre dans le pays.
En effet, les paysages politiques en Côte d’Ivoire et au Guinée laissent apercevoir des sociétés qui se caractérisent par la présence d’institutions politiques qui est essentiellement régie par une moralité collective minimale.
Par conséquent, un abus de langage conduit fréquemment à laisser de côte les demandes du peuple.
Il est essentiel de rappeler qu’en absence d’un peuple qui est politiquement bien constitué que la confiscation du pouvoir dans les pays devient plus possible.
C’est ainsi que le refus d’alternance au niveau du pouvoir constitue la conséquence d’un désordre au niveau politique.

Togo News : à Lomé, des travaux annoncés pour améliorer l’accès à l’eau

Afin de faire face à la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus (virus à ARN fréquents, qui sont responsables d’infections respiratoires et digestives chez l’animal et l’Homme), le chef de l’Etat du Togo, Faure Gnassingbé, a pris d’importantes mesures (gratuité de l’accès à l’eau potable, gratuité de l’électricité, etc.) pour venir en aide aux populations les plus vulnérables et susceptibles d’être affectées par la Covid-19 (statistiques covid 19 au togo).
L’information, venant d’être rendue publique par la TDE (société togolaise des eaux), s’inscrit dans le cadre des dispositions d’accompagnement sociales édictées par le chef de l’Etat, afin de limiter la propagation du nouveau coronavirus au Togo.

Donc, la prise de l’eau aux bornes fontaines publiques sera désormais gratuite au Togo, et ce, jusqu’au début septembre 2020. À noter que ces bornes fontaines (équipement collectif et public fournissant de l’eau à un quartier ou un village dans les endroits dont les habitations n’ont pas de connexion directe à l’eau) s’ouvrent, selon le ministère de l’eau, de l’équipement rural et de l’hydraulique villageoise, tous les jours de 6 à 20 heures, sans interruption (sans suspension, sans coupure).

Par ailleurs, la société togolaise des eaux invite les populations au respect des gestes barrières recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), à éviter le gaspillage et à la bonne gestion de l’eau. Au nombre des dispositions sociales instaurées par le gouvernement togolais afin d’appuyer la population en ces périodes de crise, on compte : l’instauration du système de revenu universel via transfert monétaire ‘Novissi’ et la gratuité de l’électricité pour la tranche sociale.

Coronavirus : les mesures sociales dans le secteur de l’eau ont fait plus de 95 000 bénéficiaires

Divers quartiers, notamment Adakpamé Sawoloeto, Anfamé Nord 2, Akodesséwa-kpota-Est, Hédzranawoé, Kodjoviakopé, Bè, Kégué et leurs alentours vont bénéficier d’un meilleur accès à l’eau potable grâce essentiellement à des travaux de renforcement du système d’alimentation en eau de Lomé. Il est important de rappeler que le taux d’accès à l’eau potable a enregistré, de 2008 à 2020, un bon sensible au Togo, porté par plusieurs projets et programmes mis en œuvre.
“L’accès à l’eau va être plus facilité dans la région des Savanes (région la plus septentrionale du Togo) et de la Kara dans les mois à venir”, a déclaré le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé.

Selon ce dernier, le ministère en charge de l’eau ambitionne de réaliser près de 620 forages productifs et d’en réhabiliter 310, dans ces 2 régions économiques du Togo.
Au total, c’est 96 000 citoyens qui ont profité de la gratuité de la tranche sociale de l’eau (prise de l’eau aux bornes fontaines publiques), décrétée par les autorités en mai dernier, dans le cadre des dispositions d’accompagnement face au nouveau coronavirus.

Togo en deuil

Après le décès de Edem Kodjo, l’ancien Premier ministre du Togo sous la présidence d’Eyadema Gnassingbé, un nouveau décès attriste les togolais, avec le départ de Batana Essowè, le Directeur Général Adjoint de la société Aéroportuaire de Lomé Tokoin, le 8 août dernier.

La société aéroportuaire de Lomé en deuil

Un décès de plus au niveau de l’administration publique du Togo. En effet, après le décès de Delato Agbokpé le directeur des transports routiers, durant la semaine dernière, les togolais se réveille le 8 août dernier sur l’annonce du décès de Batana Essowé, le directeur général adjoint de la société aéroportuaire de Lomé Tokoin
Selon TogoNews, l’une des journaux togolais en ligne les plus consultés dans le pays, les causes de son décès ne sont pas encore connues.

D’après l’actualité au Togo partagée par les médias, avant d’assurer le poste de directeur général adjoint au niveau de la société aéroportuaire de Lomé depuis novembre 2017, Batana Essowè été un ancien député au niveau de l’Assemblée nationale du Togo. Batana été essentiellement chargé du développement, de l’exploitation et de la gestion de l’aéroport Internationale, Eyadema Gnassingbé.
Monsieur Essowé était aussi à la tête de présidence du conseil d’administration de l’APRODAT, l’Agence de développement et de Promotion des agropoles au Togo.
En outre, Batana Essowé était un haut fonctionnaire du ministère de l’Économie et des Finances, mais aussi cadre en gestion administrative et fiscale, ainsi qu’enseignant à l’université de la capitale togolaise. D’après Togo News, l’ex-fonctionnaire du ministère sous Faure Gnassingbé, a marqué la nouvelle société cotonnière du Togo grâce à son passage en tant que directeur général adjoint.

La date des funérailles d’Edem Kodjo est annoncée

Selon l’actualité du Togo publiée dans les différents journaux toglais en ligne, la date de l’inhumation de l’ex-Premier ministre, décédé en France le 11 avril dernier, serait le 20 août prochain.
En effet, les sources assurent que la dépouille de l’ex-Premier ministre de Faure Gnassingbé et ancien secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine serait dans la capitale togolaise. Après un dernier hommage, l’ancien Premier ministre, serait inhumé le 20 août prochain.
Le 8 août, une messe a été organisée pour rendre hommage à l’ex-ministre togolais, dans la capitale française.

Togo – Covid-19 : le chef de l’Etat lance un fonds de 550 milliards de Francs CFA pour préserver l’économie togolaise

Tandis qu’auparavant, son gouvernement avait décrété (décider, commander) un 1er fonds d’urgence de 7 milliards de Francs CFA face au nouveau coronavirus, la République togolaise monte les enchères et veut mobiliser 550 milliards de Francs CFA afin de faire face aux conséquences économiques liées à la pandémie.
Cette enveloppe budgétaire, sous la forme d’un fonds de relance économique et de solidarité nationale, vient d’être annoncée par le président du Togo, Faure Gnassingbé, dans une adresse à la nation avant-hier samedi.

À noter que cette enveloppe représente 45 % du budget de 2020 (soit 4 520 milliards de Francs CFA). Celle-ci servira donc à financer le plan de soutien aux sociétés, particulièrement les PME (petites et moyennes entreprises) et PMI (petites et moyennes industries) affectées par les conséquences du nouveau coronavirus, et l’ensemble des mesures socio-économiques. “La crise de la Covid-19( statistiques covid 19 au togo )  présente un enjeu non seulement sanitaire et humain, mais aussi financier et économique”, a ajouté le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé.

Togo News – Riposte à la Covid-19 :

la Banque Africaine de Développement (BAD) prépare un appui budgétaire de 35. 9 milliards de Francs CFA pour le Togo
La BAD se prépare à voler au secours de la République togolaise dans la lutte contre le nouveau coronavirus (virus à ARN fréquents, qui sont responsables d’infections respiratoires et digestives chez l’animal et l’Homme), pire ennemi de l’Humanité.
Le Conseil d’administration de la BAD a accordé le 5 août 2020 une aide financière de 82 milliards de Francs CFA à la Guinée, au Bénin et au Togo destinée essentiellement au financement du Programme d’appui Multi-Pays pour la Riposte à la Pandémie du coronavirus. Le système de santé de chacun de ces 3 pays sont, en effet, très faibles.
Pour le ministre togolais des Finances et de l’Economie, Sani Yaya, cette aide est la bienvenue. Ces financements constituent des dons et des prêts et sont tirés des ressources du FAD (Fonds africain de développement). Le Fonds africain de développement continue à promouvoir le développement social et économique dans 40 pays africains (à savoir la Côte d’Ivoire, le Togo, la Guinée, le Bénin, etc.), en mettant à leur disposition des financements à taux concessionnels pour des programmes et projets.

Togo économie : encouragement de plus de 100 primo-entrepreneur pour stimuler le développement économique du pays

D’après Togo news, plus de 100 primo-entrepreneurs pourront profiter de la formation mise en place par le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé, au niveau du site industriel d’Agbelouyé afin d’améliorer leur développement économique.
Plus de 100 PMI incubées pourront créer plusieurs postes d’emplois
Dans le cadre du programme d’incubations mise en place au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo et sous l’œil veillant du président de la République togolais, Faure Gnassingbé, plus de 100 primo entrepreneurs profiteront d’une formation industriel. En effet, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo, dirigée par Germain Méba Essohouna évoque un système de parrainage, d’accompagnement et de mentorat au 100 primo entrepreneurs togolais.

Selon les journaux togolais en ligne, ce programme mis en place par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo, ciblerait plutôt les sociétés industrielles qui peuvent apporter différents projets permettant la commercialisation, la transformation et la production des produits de textiles ainsi que des produits agricoles au Togo. Ce programme vise essentiellement à la création d’un pool de PMI industrielles.

Que des avantages pour les PMI incubées

Selon Togo News, grâce à ce programme, les PMI togolaises incubées pourront profiter de plusieurs partenariats avec des sociétés de transformation déjà existantes afin de permettre un meilleur développement du secteur.

En outre, les PMI pourront bénéficier dans la même lignée un accès à plusieurs facilités financière de la part du MIFA ainsi que plusieurs d’autres fonds d’investissement. Il est important de mentionner que le crédit bailleur africain lease Togo ainsi que les chambres de commerce pourront faire profiter ces PMI par des facilités de financement.
Ainsi, grâce à ces financements qui seront rapidement mobilisés, les différents entrepreneurs agricoles pourront mettre en place des projets tout en créant sur les trois premières années plus de 30 000 postes d’emplois indirects et directs, selon les chiffres révélés par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo. D’après ces derniers, les plans d’affaires des PMI sont en cours de finalisation.

Togo | réélection des membres du bureau de la CONAPP

La floraison des médias audiovisuels privés, face aux défis de la professionnalisation du métier impose désormais à ces patrons de presse un regroupement unique. Dans le contexte togolais, c’est le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP), qui a vocation à rassembler l’ensemble des professionnels des journaux togolais en ligne et presse écrite autour des mêmes idéaux. Tout comme toute organisation, la CONAPP dispose d’un bureau qui lutte pour renforcer le cadre législatif et réglementaire libéral de la presse au bénéfice de ses membres et de toute la corporation d’une manière globale.

Depuis le 18 mai 2018, le bureau du Conseil National des patrons de Presse du Togo est conduit par M. Tchagnao Arimiyao. Ayant été reconduit le 27 juin dernier au cours de l’Assemblée générale élective, après 2 ans d’exercice, il devra encore présider pour les 2 prochaines années, ce bureau du Conseil, composée de 12 membres.

Bilan du mandat écoulé

Au lendemain de la couverture médiatique des élections législatives, municipales et face aux enjeux du processus de décentralisation, il faut reconnaître aux journaux togolais en ligne et presses togolaises le rôle qui a été et qui demeure le leur. On pourra ainsi féliciter le professionnalisme que ces médias ont fait valoir dans le traitement des informations relatives à ces différentes périodes électorales. Il est également important d’indiquer au titre des activités menées par le bureau sortant, le renforcement des capacités des membres du CONAPP à travers des séries d’ateliers sur des thématiques d’actualités togolaises et d’ailleurs. Aussi, nous pouvons souligner la contribution du bureau à la mise en route du projet de formation et d’appui au secteur de l’audiovisuel et des médias (PROFAMED-Togo). Ce projet entend former les professionnels des médias pour l’obtention de leur diplôme professionnel dans les domaines spécifiques du métier.

Perspectives du bureau réélu

Reconnaissant le défi permanent des journaux togolais, défi relatif au professionnalisme du métier, ce nouveau bureau du Conseil National des Patrons de Presse compte bien le relever dans les 2 ans à venir. Au titre des prévisions, M. Tchagnao Arimiyao, pense entre autres qu’il faudrait renforcer davantage la confraternité, œuvrer à un meilleur positionnement des sites togolais d’information, garantir plus de liberté à la presse, impulser une dynamique de convention collective […].
Au regard de ces perspectives et attentes des membres du CONAPP, il n’est pas moins de penser que c’est sur la base des efforts conjugués de tous les acteurs et décideurs du secteur des médias, que cette organisation parviendra à relever les défis qui sont les siens dans l’univers médiatique Togolais.

Quels défis pour le secteur des infrastructures au Togo ?

La construction des infrastructures est l’un des moyens d’assurer le développement d’un pays. Convaincu de cela, le Togo, à travers l’élaboration de sa politique de grands travaux, entend construire de nouvelles infrastructures qui pourront à terme être non seulement des éléments d’attrait des investisseurs étrangers, mais également un facteur de développement des échanges nationaux. Cela contribuerait à donner un souffle nouveau aux activités économiques dans le pays.

Persuadé de cela, le gouvernement de Faure Gnassingbé, à travers le ministère des infrastructures et du transport, a consacré ces dernières années des investissements importants pour sa modernisation. Des milliards de FCFA ont donc été mobilisés pour renforcer les aménagements. Tenant compte des chiffres du ministère, au total 1 168 km de routes ont été renouvelées et modernisées.

Quelques acquis en terme d’infrastructures

Á cela, pourrait s’ajouter des infrastructures aéroportuaires, et la mise en place d’équipement modernes. On pourra citer entres autres la construction de la nouvelle aérogare de l’aéroport international Gnassingbé Eyadema de Lomé -Tokoin qui a été doté de 11 pistes de stationnement ; et la construction du 3 e quai de 450 m de long et 15 m de profondeur au port Autonome de Lomé. Toutes ces réalisations ont permis de donner beaucoup plus d’attractivité et du répondant au Togo, facilitant ainsi sa connectivité avec le reste du monde.

Au regard de l’importance stratégique du secteur, et surtout des attentes du gouvernement en ce qui le concerne, on a quand même envie de se questionner sur les défis qu’il devra relever afin de contribuer plus efficacement à l’intégration régionale et à la mobilisation des ressources pour le développement du Togo.

Dans le dynamisme de la modernisation des infrastructures en général, afin d’accélérer la croissance économique au togo, nombreux sont ses acteurs du domaine qui pensent que dans une certaine mesure, il s’agira essentiellement de poursuivre la politique des grands travaux initiée par le projet TOGO VISION 2030.

Perspectives

Cette politique devra donc selon ses acteurs du domaine, se poursuivre afin de permettre une plus grande couverture des infrastructures. Aussi devra-t-il, parlant du secteur, uniformiser les travaux d’aménagement tant dans les zones urbaines que dans les zones rurales. Pour ce faire, elle devra s’appuyer sur ses partenaires du secteur privé. Car, comme le pensent également certains spécialistes, sans la présence effective du secteur privé dans la réalisation des œuvres du secteur public, toutes ces politiques de développement qu’on élabore ne garantiront pas plus de résultat qu’il en nécessitera.

De plusieurs façons, il est d’une évidence remarquée à travers ces dernières années, que le secteur de l’infrastructure et du transport au Togo a bel avenir devant lui, cependant vivement que toutes les bonnes actions et décisions soient consolidées afin de faire du pays de Faure Gnassingbé, un véritable « hub logistique » comme le prévoit l’axe 1 du Plan National de Développement (PND).

Comment Faure Gnassingbé entend renforcer le capital humain au cours de son nouveau quinquennat ?

Réélu au premier tour avec un suffrage de 70 % aux élections présidentielles du 22 février 2020 ; Faure Gnassingbé défendra encore son engagement politique pour les 5 années avenir. Lors de la période de campagne pré-scrutin qui a vu se dérouler des programmes tous azimuts ; le candidat du parti de l’union pour la république (UNIR), parti au pouvoir crée en 2012 dans un contexte de mutation profonde et de réel désir de consolidation de la cohésion social, à laisser entendre à travers ses « Engagements », qu’il comptait renforcer le capital humain.

« Capital humain »

Perçu comme un ensemble de talents, aptitudes ou qualifications accumulées par une personne et pouvant déterminer la capacité de ce dernier à concevoir des idées ou à produire des travaux, en lui, Faure Gnassingbé voit « un précieux atout pour le pays ». Dans un contexte où il souhaite pendant son nouveau quinquennat donner plus de chance de réussite aux jeunes et aux femmes, il ambitionne de renforcer ce capital humain à travers l’éducation et la santé pour tous.

Domaine de la santé

En effet, dans le domaine de la santé, Faure entend garantir l’assurance-maladie universelle à tous les togolais sans exception. Ceci contribuera à réduire considérablement le coût des soins de santé que supporte les ménages. Il prévoit également renforcer la gestion des structures sanitaires en capitalisant sur la formation des responsables de chaque unité de soins. Il compte en outre étendre le programme de mise en place de cliniques mobiles, rendre gratuite la césarienne et la prise en charge des femmes en état de grossesse, construire des centres médicaux sociaux […].
Domaine de l’éducation
En faveur du secteur de l’éducation, pour garantir une formation de qualité et de niveau supérieur à la jeunesse togolaise, il ambitionne construire des collèges universitaires dans les trois régions dépourvues à savoir ; région des Savanes, centrales et des plateaux. Face aux défis d’adéquation formation-emploi, il entend réorganiser complètement le système éducatif afin de l’adapter aux besoins réels du marché de l’emploi en l’orientant vers des secteurs porteurs. […]
Inscrit au titre des priorités de Faure Gnassingbé pour le nouveau mandat pour lequel il vient de prêter serment le 03 mai dernier, l’avenir nous dira si le « Champion » du parti union pour la république, parviendra réellement à tenir sa promesse ; celle de considérer le capital humain comme un tremplin au développement du Togo.

Togo : le secteur du tourisme après COVID-19

Bientôt, l’espace aérien togolais rouvrira et les vols reprendront de plus bel. Certes, les mesures sanitaires recommandées par l’organisation Mondiale de la santé (OMS) pour assurer la veille épidémiologique seront d’application évidente, mais les embarquements s’opéreront. Le tourisme, comme un phénix, renaitra-t-il de ses cendres ou tel une faible lueur au jour tombant, s’éteindra-t- elle ?

Présent dans les priorités du plan national de développement (PND) dans son axe 1, le Togo envisageait se saisir des potentialités du secteur touristique du pays, pour atteindre ses objectifs de réussite.

Mais à l’épreuve de la pandémie mondiale au covid-19, ce secteur a vu ses activités chuter considérablement. Moteur d’économie national et générateur d’emplois, professionnels et partenaires du domaine à savoir : agences de tourisme et de transport, hôteliers, restaurateurs, évènementiels […] ; tous ont vu leur chiffre d’affaire sérieusement baissé.

Enjeux de la filière

Á l’heure du déconfinement et de la reprise progressive des activités dans tous les secteurs, bientôt les restrictions seront levées et les questions relatives aux enjeux de la filière après Covid-19 se poseront avec priorité. Il s’agira de questionner essentiellement, encore plus en ces moments qui annoncent les vacances, l’envie des habitués du tourisme de partir en voyage. Et même si l’envie y est, raisonnablement entre ceux qui ont vu leur revenu baissé pour cause cette pandémie, et ceux qui considèrent que ces vagues de contamination ne sont qu’à leur début, le nombre de ceux-là qui oseront prendre le large sera relativement négligeable.

Promouvoir les voyages touristiques autrement

Á l’épreuve du coronavirus au Togo, certains acteurs du domaine pensent que pour relever le niveau économique du secteur touristique, un plan d’aide au secteur devra être penser par l’Etat Togolais. Ce plan devra s’accompagnement des mesures fortes pouvant permettre d’accroître la destination du Togo.

C’est à cet effet que le ministre Kossi Egbétonyo, en charge de la culture, du tourisme et des loisirs à indiquer le 15 juillet dernier lors du lancement du projet : « démarche qualité : dans les hôtels et établissements à caractère touristique au Togo », qu’il compte annoncer une procédure qui à terme, permettra d’établir une base de données des établissements touristique répondant aux normes de qualité standards. Cette volonté pourra donner un souffle nouveau au secteur en lui permettant d’être plus visible à l’international.

Aussi une nouvelle approche promouvant le tourisme local ; ce concept de « voyage chez soi » pourra d’avantage être exploré et encouragé, afin de permettre aux amoureux des beaux paysages de continuer à profiter de belles expériences près de chez eux.

Togo : axes prioritaires et défis actuels du Plan sectorielle de l’éducation, PSE

L’éducation ou l’alphabétisation de façon générale est un domaine d’exigence qui imposant des défis constants et sollicite beaucoup d’actions fortes. Au Togo, ce secteur à travers le plan sectoriel de l’éducation (PSE), arrive bientôt avec de nouvelles orientations qui compteront pour la période (2020-2030).
En effet, élaboré depuis 2010 et révisé en 2013, à travers, cette troisième version, le PSE entend faire le diagnostic des maux qui minent le secteur dans une perspective de mise en œuvre des dispositions pertinentes pour l’éducation pour tous. Pour ce faire, ce plan propose donc des approches de solutions pouvant répondre efficacement aux défis de l’heure notamment l’accès de tous au service éducatif, l’équité, et surtout la qualité des unités d’enseignement pédagogiques.
Cependant, au lendemain de la réactualisation de ce nouveau plan sectoriel dans un contexte de réformes structurelles adaptée à chaque secteur d’apprentissage (éducation de base, le post éducation, l’enseignement supérieur), il serait souhaitable de faire un état des lieux des progrès obtenus sur la période (2010-2020) afin de permettre une meilleure identification des défis restants à relever pour performer le système dans sa globalité.

Axes prioritaires pour l’éducation au Togo

De 2010 à 2020, le Togo comptait assurer au titre des priorités pour son secteur éducatif : l’amélioration du taux de réussite du premier cycle du secondaire en particulier dans les zones rurales, l’adaptation de la formation technique aux besoins de l’économie togolaise, l’amélioration de la qualité du système par la transformation des écoles primaires d’initiative privées en écoles primaires publiques […].
À ce jour il faut noter que des efforts ont été consentis par le pays pour améliorer le secteur. Ces efforts ont abouti notamment à un accroissement moyen annuel de prêt de 15 % dans le préscolaire et de 2.5 % du rythme annuel moyen des effectifs dans l’enseignement primaire. À cela s’ajoute des taux de réussite à plus de 60 % aux différents examens ses dernières années d’après les chiffres sur la publiés sur la page officielle du ministère des primaires et secondaires. Cependant, des défis restent encore à relever.

Quels défis pour le secteur de l’éducation au Togo

En dépit de quelques progrès qu’on pourrait mettre à l’actif du plan d’action du secteur de l’éducation au Togo, une attention particulière se doit d’être accordée pas seulement aux enfants qui n’ont toujours pas accès à l’école, mais également à ceux qui pour des raisons diverses, ne parviennent pas à achever leur cycle primaire. La disparité sans cesse entre les effectifs des filles et garçons devra également retenir l’attention des acteurs du secteur.
La fêtes administratives au Togo viendrait donc à point nommé à travers sa réactualisation actionner les leviers pour qu’aucun enfant à l’horizon 2030 ne soit laissé pour compte. Ceci permettra de faire du secteur, un vivier de matière première sûr pour les études supérieures.
Par la voix du ministre des enseignements primaires et secondaire du Togo, Atcha-Dédji Affo, le PSE dans sa version révisée promet mettre un accent sur un enseignement de qualité, sur l’extension de la couverture du préscolaire, le développement de l’enseignement général, professionnel, et supérieur ; tout ceci en référence aux demandes du marché de l’emploi dans le pays.
Vivement l’implémentation de ce nouveau plan stratégique pour l’amélioration de la qualité de l’éducation au Togo