Togo : adoption de nouveau code d’investissement pour une meilleure croissance économique

Selon d’actualité du Togo communiquée dans les différents journaux togolais en ligne, les opérateurs économiques du pays adoptent le nouveau code d’investissement mis en place dés le 15 septembre dernier. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de développement du secteur privé au Togo, un atelier national de vulgarisation a été mis en place.

Le nouveau code d’investissement

D’après Togo Actu, la rencontre à laquelle a participé la chambre de commerce et d’industrie togolaise, (CCIT), a permis essentiellement d’assurer la présentation des différents acteurs du secteur privé au niveau du Togo, ainsi que la refonte du cadre des investissements initié au Togo, grâce à l’intervention du chef d’État togolais Faure Gnassingbé.
Il est important de mentionner que le nouveau cadre des investissements qui a été promulgué en mois de juin 2019 par le président de la République Faure Gnassingbé, a permis la modification de certaines parties de l’ancien code de 2012, en apportant de nouveaux avantages fiscaux.
Ces différentes modifications s’enregistrent dans le cadre du programme de réforme économique, mis en place par le gouvernement togolais, visant à rendre le pays plus attractifs surtout aux investisseurs internationaux et nationaux. Il est essentiel de rappeler que ces réformes apportent de l’appui au plan national de développement.

Vulgarisation du nouveau code afin d’encourager la croissance économique

Selon les journaux togolais en ligne, le secteur privé a un important impact sur la croissance économique du pays. Afin d’attirer davantage les investisseurs privés, il était indispensable d’apporter de l’amélioration au code de l’investissement. D’après Togo News, les réformes apporter par le chef d’État ambitionnent essentiellement de consolider les acquis déjà existants au niveau du secteur économique du pays.
Glé Kossi Amétépé, le vice président de CCIT, la Chambre du Commerce de l’Industrie du Togo, n’a pas hésité de se félicite des multiples réformes mises en place au niveau du nouveau code des investissements. En outre, Glé Kossi Amétépé a assuré que désormais, les investisseurs internationaux et locaux pourront venir soutenir la vision de consolidation et du développement des différents points innovatrices mise en place au niveau du Plan national de développement.
D’après le directeur du développement du secteur privé, Messan Koffi Franck, l’objectif de ce nouveau code est de pouvoir créer plus de 500 000 postes d’emplois et d’atteindre un taux de croissance de 7.6 %.
« Les différentes réformes apportées au niveau du code d’investissement permettraient de rendre le tissu économique beaucoup plus florissant », a affirmé le ministre de l’Économie, à Info togolaise.

Togo : polémique après la prorogation de l’état d’urgence sanitaire

Selon l’actualité au Togo, l’état d’urgence sanitaire est prorogé de sept mois au pays. Et ce, pour prendre de nouvelles mesures essentielles ou réajuster celles déjà existantes contre la pandémie du coronavirus. Dans ce sens, une loi a été votée par l’Assemblée nationale. Et par la même occasion, le parlement a donné le quitus (Reconnaissance d’une gestion conforme aux obligations, avec décharge de responsabilités) au gouvernement d’administrer par ordonnance. Cette disposition exceptionnelle, inquiète société civile et opposants qui s’interrogent sur la motivation du pouvoir. Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, justifie cette décision dans le seul objectif d’apporter une réponse coordonnée, urgente et d’envergure au nouveau coronavirus. Ce qui fait surgir les inquiétudes et particulièrement au sein de la société civile. “Par cette prolongation, nous disposons de 240 jours pour réinventer nos manières de vivre en poursuivant notre développement social et économique, pour sauvegarder le parcours scolaire de nos petits enfants, pour protéger davantage nos compatriotes, protéger leur pouvoir d’achat, leurs emplois…”, a expliqué Victoire Dogbé.
Il est important de rappeler que l’Etat d’urgence sanitaire décrété en mars dernier avait déjà été prorogé fin juin de quatre mois.

Etat d’urgence sanitaire – Togo : 240 jours de plus !
La durée définitive de chaque période devrait en principe être fixée, au regard de l’évolution de la pandémie du nouveau coronavirus, par décret présidentiel.
En effet, 2 projets de loi ont été adoptés par le président du Togo, Faure Gnassingbé : un premier autorisant le gouvernement à prolonger l’Etat d’urgence, et un second portant prolongation du délai d’habilitation de l’exécutif à prendre ses dispositions par ordonnance pour sept mois.
Au cours de cette période, plusieurs initiatives ont été entreprises par le gouvernement togolais pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité. Le mercredi 16 septembre 2020, la République togolaise dénombre 450 cas actifs pour 987 guérisons et 52 décès, malheureusement ; soit un global de 1 489 cas.
En l’espace de trois semaines, le Togo a enregistré 230 nouveaux cas et 3 décès.
A noter que le pays a rouvert ses frontières terrestres et aériennes le 31 juillet 2020.
Des foyers de contaminations ont été ainsi trouvés dans quelques régions, ce qui a poussé les autorités à instaurer le couvre-feu le 15 août dernier dans 3 préfectures (Sotouba, Tchamba, Tchaoudjo) et à fermer certaines villes. D’ailleurs, toutes les fêtes traditionnelles ont été annulées.
La Banque Mondiale (BM) a annoncé ce jeudi matin le déblocage de 85 millions de dollars au profit de la République togolaise afin de redresser son économie.

Togo : l’investissement privé, solution pour relancer l’économie post-coronavirus selon le groupe de la Banque Mondiale

La crise provoquée par la pandémie de la Covid-19 (apparu en janvier dernier en Chine, principalement à Wuhan) a eu d’importantes répercussions sur l’économie togolaise et pourrait ainsi faire chuter la croissance de 3. 5 % en 2019 à 2. 2 % en 2020, selon le dernier rapport du groupe de la Banque mondiale sur la situation économique au Togo.
D’après David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale, les mesures de restriction de mouvements et de distanciation sociale, la fermeture des frontières, les restrictions du trafic aérien ont porté un coup très, très dur à l’activité économique togolaise.
Cependant, la croissance devrait trouver progressivement le niveau d’avant crise à partir de janvier 2023. “La pandémie mondiale de coronavirus a eu un effet négatif important sur les secteurs public et privé et pourrait ainsi compromettre l’atteinte des objectifs du PND”, a ajouté Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat du Togo.
Selon ce dernier, le secteur privé joue un rôle primordial dans la relance de l’économie post-coronavirus et aussi dans le Plan National de Développement 2018-2022 (PND).
“Il est ici question de renforcer le capital humain, d’alléger le poids de la fiscalité sur les sociétés, de réduire les coûts d’accès aux services de télécoms et à l’électricité, d’améliorer la qualité et de faciliter l’accès au financement”, souligne Victoire Dogbé, directrice de cabinet du président Faure Gnassingbé.
Un secteur privé dynamique permettrait ainsi de renforcer l’augmentation de la productivité, primordiale à la croissance économique de moyen terme, la création d’emplois et l’accumulation du capital physique. Il est important de souligner que “les perspectives de croissance seront fortement affectées par l’intensité et la durée de la crise du nouveau coronavirus. La diminution de la croissance mondiale combinée aux dispositions de prévention pour limiter le virus pourrait, selon David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale, réduire les exportations, la consommation domestique et la production.
Les recettes pourraient chuter radicalement alors que les dépenses additionnelles sont essentielles, voire primordiales, afin de protéger les ménages et les sociétés les plus affectées par la crise du coronavirus, et d’apporter une réponse économique et sanitaire robuste.
Pour atténuer ces risques, le groupe de la Banque Mondiale invite la République togolaise à lever toutes les contraintes structurelles au développement du secteur privé.

Le groupe de la Banque Mondiale suspend la publication de son rapport ‘Doing Business’

Le GBM vient d’annoncer la suspension du rapport ‘Doing Business’ qui évalue l’environnement des affaires dans plus de 180 pays dans le monde.
La raison ? D’importantes irrégularités ont été signalées, selon David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale, concernant des modifications apportées aux données des rapports DB 2019 et DB 2020.
En effet, selon Info togolaise, plusieurs pays africains se sont emparés de ce document ces cinq dernières années afin de mener à bien diverses réformes clés. La publication annuelle de ce rapport a aussi fait de cet indicateur un facteur de motivation pour plusieurs États.

Togo : l’Etat d’urgence officiellement prorogé

L’Etat d’urgence sanitaire pourrait être prorogé au Togo jusqu’en février prochain, tandis qu’il arrivait de nouveau à son terme. Réunie ce mercredi 16 septembre 2020 en plénière, l’Assemblé nationale togolaise vient d’autoriser l’Etat à proroger la disposition exceptionnelle (inédite), sur une période de sept mois complémentaire.
En effet, 2 projets de loi (propositions de loi) ont été adoptés par le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé : un premier autorisant l’exécutif à prolonger l’Etat d’urgence, et un second portant prolongation du délai d’habilitation du gouvernement togolais à prendre ses dispositions par ordonnance pour sept mois. Il est important de rappeler que la durée de chaque période devrait – obligatoirement – être fixée, au regard de l’évolution épidémique, par décret présidentiel. “Le but principal est d’assurer une flexibilité dans les dispositions à prendre dans le cadre de la riposte nationale contre la maladie virale”, souligne Victoire Dogbé, directrice de cabinet du président Faure Gnassingbé.
Ces décisions sont généralement prises en conseil des ministres. La République togolaise fait face à une recrudescence (aggravation après une amélioration) des cas de contamination au coronavirus. A la date du mercredi 16 septembre 2020, le pays compte 1 230 cas confirmés dont 450 cas actifs, 56 décès et 860 cas guéris.
Il est important de noter que l’Etat d’urgence sanitaire avait déjà été reconduit une 1ère fois, après avoir été mis en place le 30 mars 2020, dans le cadre de la riposte nationale contre la pandémie du nouveau coronavirus.

L’application Togo Safe obligatoire dès ce mercredi 16 septembre

L’application Togo Safe de contact tracing, lancée le 1er septembre dernier, est devenue désormais obligatoire pour tous les voyageurs à destination de la République togolaise. Cette dernière permettra de tracer tous les passagers. Concrètement, l’application utilisera, selon le ministre des affaires étrangères, la fonction Bluetooth du smartphone du voyageur afin de l’alerter quand il est en contact avec une personne testée (+).
Il est à noter que l’identité de celle-ci restera toutefois discrète, comma a été mentionné au niveau des journaux togolais en ligne. L’idée principale est de l’amener à subir un test PCR-RT et à s’isoler pour freiner la propagation du virus. En outre, Togo Safe lui permettra de visualiser le nombre de cas se trouvant dans sa zone de localisation, en temps réel, d’accéder à un répertoire de nums verts essentiels pour toute assistance liée à la pandémie et à des conseils de santé. Il est important de rappeler que tous les voyageurs entrant à la République togolaise devraient ainsi indiquer dans l’application Togo Safe leurs lieux de quarantaine.

Togo : la relance de l’économie passera par l’accessibilité du numérique et de l’énergie

D’après les journaux togolais en ligne, la crise économique provoquée par la pandémie de la Covid-19 (apparue en janvier dernier en Chine, principalement à Wuhan) a eu d’importantes répercussions sur l’économie de la République togolaise. Selon la Banque Mondiale, les mesures de restriction et de distanciation sociale, la fermeture des frontières terrestres, et les restrictions du trafic aérien ont porté un coup d’état très dur à l’activité économique togolaise. Néanmoins, la croissance devrait retrouver progressivement le niveau d’avant crise à partir de juillet 2021.
Le nouveau coronavirus a eu un effet (-) important sur les secteurs public et privé et pourrait ainsi compromettre (mettre dans une situation critique) l’atteinte des objectifs du PND 2018-2022.
Pour atténuer les risques, le président de la Banque Mondiale, David Malpass, invite le gouvernement de Faure Gnassingbé à lever toutes les contraintes au développement du secteur privé. A noter que celui-ci joue un rôle primordial dans le PND 2018-2022. Il est ici question de minimiser les coûts d’accès aux services de télécommunications et à l’électricité, d’améliorer la qualité, de faciliter l’accès au financement, de renforcer le capital humain et d’alléger (atténuer, diminuer) le poids de la fiscalité sur les sociétés.
Le président de la Banque Mondiale recommande ainsi d’exploiter plus le potentiel économique du digital qui pourrait booster la croissance économique de la République togolaise et contribuer à stimuler le secteur privé en créant beaucoup d’emplois.

UMOA – Titres : plus de 33 milliards de Francs CFA recherchés par le Togo

Le pays de Faure Gnassingbé s’annonce à nouveau sur le marché financier régional de l’Union économique et monétaire ouest-africaine où il ambitionne de lever, le 1er octobre prochain, 33 milliards de Francs CFA. Le Togo va donc recourir à des OAT (Obligations assimilables du Trésor), comme lors de sa dernière opérations. Les titres émis sont assortis d’un taux d’intérêt annuel de 5 % et ont une maturité de six ans (72 mois).
Il est important de rappeler que l’émission du 20 août dernier avait enregistré un taux de couverture de 32 % et était faite aux taux d’intérêt de 4. 9 %. La République togolaise avait en effet crevé encore une fois le plafond en enregistrant 72 % milliards de Francs CFA de souscriptions.

Togo : Dangote group va faire de lourds investissements dans la transformation du phosphate et la cimenterie

Sous la houlette du chef de l’Etat Faure Gnassingbé, la République togolaise signe 2 accords de partenariat avec le géant Nigérien Dangote. Le 1er concerne la valorisation et la transformation du phosphate en engrais. Celui-ci sera servi en Afrique de l’Ouest.
Ce projet, dont le coût d’investissement est estimé à cinq milliards de dollars (soit 7. 2 milliards de Francs CFA), sera assumé par les deux associés. Il devrait créer, selon le président togolais, plusieurs milliers d’emplois directs. Cet accord s’appuie principalement sur la complémentarité des 2 parties. Le pays de Faure Gnassingbé figure parmi les trois premiers producteurs de phosphate de l’Afrique. Dans son sous-sol, le Togo détient trois milliards de tonnes de phosphate.
Dangote Industrie Limited donnera accès à l’ammoniac et la République togolaise fournira l’accès aux ressources en phosphates.
Le géant Nigérien a confié ce vendredi 18 septembre sa confiance à la République togolaise. “C’est un grand plaisir de signer cet engagement, on se sent comme chez nous”, déclare-t-il.
Le second accord concerne l’implantation d’une nouvelle cimenterie (Industrie du ciment) au Togo. Les clinkers (constituant du ciment) nigérien et togolais serviront ainsi de matière première. La capacité de production annuelle est estimée à 3. 8 millions de tonnes de ciments.
La République togolaise entend donc profiter de la capacité d’investissement et de l’expertise de l’un des plus grands groupes industriels d’Afrique, dont les revenus en 2019 avoisinaient les sept milliards de dollars.

Attraction des investissements étrangers : le Togo, Top performer mondial

Engagé dans un développement sans précédent, la République togolaise ne cesse de faire bon impression sur le plan international. D’après le nouveau classement Greenfield Performance Index 2020, le pays a réalisé la meilleure performance mondiale en matière d’IDE, par rapport à la taille de son économie. En effet, le pays de Faure Gnassingbé, nouvel entrant au classement, a dépassé la moyenne requise avec un indice de 12 points.
Il a été classé n° 1 parmi les 30 meilleures performances en matière d’Investissement direct étranger, devançant ainsi le Bénin et le Rwanda, classés respectivement 2e et 3e.
Il est important de rappeler que “seuls les pays qui attirent quinze projets d’IDE ou plus font partie du classement”.
Selon Togo News, la République togolaise frappe au-dessus de sa taille, parce que le pays a attiré plus de 20 fois la somme des investissements directs étrangers nouveaux attendus, compte tenu de la taille de son économie.

Togo : le déficit du budget de 2020 est estimé à 5.7 % du PIB

D’après les dernières actualités du Togo dévoilées par les journaux togolais en lignes, la Banque mondiale a publié cette semaine, la dernière édition de son rapport portant sur la situation économique au pays. Selon le document révélé par Togo News, la croissance économique au Togo a enregistré une baisse importante causée essentiellement, par l’expansion de la maladie virale dans le pays, à l’instar de plusieurs pays du monde. En outre, le journal togolais en ligne assure qu’un dépassement des indicateurs clés, est enregistré aussi bien au niveau du déficit budgétaire qu’au niveau de la dette publique.

Dynamiser l’investissement privé

Dans le cadre de la lutte active contre l’expansion de la maladie virale, le Covid-19, le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé a mis en place une série de mesures sanitaires et de gestes barrières. Toutefois, d’après la dernière étude menée par la Banque mondiale portant sur comment agir pour dynamiser l’investissement privé afin d’intervenir positivement sur la croissance et l’emploi, la mise en place de ces mesures a induit une baisse de la croissance essentiellement chez les principaux partenaires commerciaux dans le pays en portant un coup assez dur aux différentes activités économiques au Togo.
Ainsi, la croissance du pays enregistrerait une baisse estimée de 5.3 en 2019 jusqu’à 1 % durant cette année. En effet, d’après Togo News, les derniers chiffres révélés par le gouvernement assure que la croissance de 2020 serait de 1.3 %.
Selon l’institution, la croissance devrait progressivement retrouver ses couleurs à partir de 2022, et ce, essentiellement grâce aux investissements publics au niveau de l’infrastructure, mais aussi grâce aux multiples réformes qui sont mises en place suite aux recommandations du chef d’État Faure Gnassingbé, permettant l’amélioration du climat des affaires dans le pays permettant un regain de l’investissement privé.

Le Togo respecte les critères de convergence

Alors que le Togo a toujours veillé à ce qu’il respecte les différents critères de convergence mis en place par l’UEMOA visant à encourager l’installation de la nouvelle monnaie dans la région, et ce, depuis 2016, toutefois, vu les conséquences désastreuses causées par la pandémie du Coronavirus, le Togo ne pourrait pas respecter ces critères cette année. Essentiellement le critère de non dépassement du déficit de 3 % du PIB. Et cela est dû à l’augmentation des différentes dépenses essentiellement au niveau de la santé, suite à la demande de modernisation du matériel de santé, d’embauche et de formation de nouveaux agents de santé. Par ailleurs, selon le document, le niveau de la dette publique devrait enregistrer une augmentation.

Le Togo table sur l’emploi, le commerce et les mines pour relancer l’économie

Sauvegarder l’emploi, relancer le secteur minier et l’activité commerciale, tels sont les trois piliers principaux de la stratégie de relance de l’économie togolaise après la crise due à la pandémie du nouveau coronavirus.
D’après, les journaux togolais en ligne, la Banque Africaine de Développement (BAD) compte lancer un fonds de près 225 millions de Francs CFA destiné essentiellement à la reprise des sociétés – notamment les TPE – touchées par la Covid-19.
Le Plan National de Développement (PND) 2019-2023, présenté en janvier par le chef de l’Etat du Togo, Faure Gnassingbé, s’est donné comme but de sauvegarder l’emploi et de relancer l’activité économique, pour atténuer les effets économiques du nouveau coronavirus sur les sociétés, a indiqué Victoire Dogbé, ministre du Développement à la Base, de l’Artisanat et de la Jeunesse.
Le PND est un dispositif de quatre ans mis en place par l’Etat togolais afin de se départir des conséquences socio-économiques causées par le coronavirus, pire ennemi de l’Humanité. Le fonds sera décaissé par la BAD (Banque Africaine de Développement) aux coopératives de crédit et d’épargne (SACCO), aux institutions de microfinances, et aux banques commerciales qui, ensuite, prêteront aux sociétés éligibles.
Le fonds financera les PME (petites et moyennes entreprises) liées aux chaînes d’approvisionnement mondiales ainsi que des projets dans des secteurs d’activité comme la logistique, le transport, la construction, l’agro-alimentaire et l’hôtellerie.
Un plan de relance accéléré vient d’être adopté au niveau du secteur minier. Il s’agit d’une palette de dispositions qui, selon Faure Gnassingbé, le président togolais, devrait permettre de booster les investissements dans ce secteur.
Ces dispositions portent essentiellement sur la formalisation du commerce régional, la réorganisation de l’exploitation ou l’octroi plus rapide de licenses afin de soutenir les activités d’exportation et à valeur ajoutée ainsi que les raffineries locales et les fonderies.

Le gouvernement s’attaque au sous-emploi des jeunes

Selon, la ministre de la jeunesse et l’emploi des jeunes, Victoire Tomegah Dogbé, l’emploi des jeunes diplômés représente à ce jour un enjeu majeur pour la République togolaise. Les autorités reconnaissent même la menace que représente l’accroissement du chômage (ou du sous-emploi) des jeunes pour la stabilité et la paix. Le PEJ (Programme emploi des jeunes) a été validé en début de septembre. Celui-ci sera adossé au document d’orientations stratégiques et politiques du plan d’action pour l’emploi des jeunes (PAEJ), adopté en janvier 2019. Ce nouveau programme a pour principal objectif d’aider à l’accélération de la croissance économique, au recrutement et à la création d’emplois.