Togo : la relance de l’économie passera par l’accessibilité du numérique et de l’énergie

D’après les journaux togolais en ligne, la crise économique provoquée par la pandémie de la Covid-19 (apparue en janvier dernier en Chine, principalement à Wuhan) a eu d’importantes répercussions sur l’économie de la République togolaise. Selon la Banque Mondiale, les mesures de restriction et de distanciation sociale, la fermeture des frontières terrestres, et les restrictions du trafic aérien ont porté un coup d’état très dur à l’activité économique togolaise. Néanmoins, la croissance devrait retrouver progressivement le niveau d’avant crise à partir de juillet 2021.
Le nouveau coronavirus a eu un effet (-) important sur les secteurs public et privé et pourrait ainsi compromettre (mettre dans une situation critique) l’atteinte des objectifs du PND 2018-2022.
Pour atténuer les risques, le président de la Banque Mondiale, David Malpass, invite le gouvernement de Faure Gnassingbé à lever toutes les contraintes au développement du secteur privé. A noter que celui-ci joue un rôle primordial dans le PND 2018-2022. Il est ici question de minimiser les coûts d’accès aux services de télécommunications et à l’électricité, d’améliorer la qualité, de faciliter l’accès au financement, de renforcer le capital humain et d’alléger (atténuer, diminuer) le poids de la fiscalité sur les sociétés.
Le président de la Banque Mondiale recommande ainsi d’exploiter plus le potentiel économique du digital qui pourrait booster la croissance économique de la République togolaise et contribuer à stimuler le secteur privé en créant beaucoup d’emplois.

UMOA – Titres : plus de 33 milliards de Francs CFA recherchés par le Togo

Le pays de Faure Gnassingbé s’annonce à nouveau sur le marché financier régional de l’Union économique et monétaire ouest-africaine où il ambitionne de lever, le 1er octobre prochain, 33 milliards de Francs CFA. Le Togo va donc recourir à des OAT (Obligations assimilables du Trésor), comme lors de sa dernière opérations. Les titres émis sont assortis d’un taux d’intérêt annuel de 5 % et ont une maturité de six ans (72 mois).
Il est important de rappeler que l’émission du 20 août dernier avait enregistré un taux de couverture de 32 % et était faite aux taux d’intérêt de 4. 9 %. La République togolaise avait en effet crevé encore une fois le plafond en enregistrant 72 % milliards de Francs CFA de souscriptions.