Togo: le président de la République muscle la lutte anti-terroriste dans le pays

Selon les médias africains et les journaux togolais en ligne, entre 2021 et 2025, le Togo devrait consacrer plus de 722 milliards de FCFA, afin de renforcer sa lutte active contre les terroristes dans le pays en apportant les équipements qu’il faut aux forces armées, et ce, grâce à la première loi de programmation militaire qui vient d’être adoptée.

Ce que le président de la République prévoit d’acquérir

D’après les informations révélées dans les différents médias et presses écrites, le chef de l’Etat prévoit d’augmenter l’effectif des forces armées du Togo, en passant de près de 17 700 hommes actuellement, à plus de 22 000 en 2025, et ce, par crainte d’une attaque de groupes djihadistes venant du Burkina Faso.
En effet, le Togo qui est un pays assez ouvert au monde, compte lutter activement contre toute menace terroriste venant du nord du pays, grâce à la mise en place d’un système de renseignement, ainsi que des mécanismes sécuritaires adéquats. Selon Yark Damehame, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile togolais, le Togo est en lutte active contre plusieurs dangers qui planent sur le pays notamment la cybercriminalité, le drogue, ainsi que la piraterie maritime, en plus de la menace terroriste.
Ayant des frontières avec le Burkina Faso, le gouvernement togolais ménage tous ses efforts afin de garder le pays à l’abri du perile terroriste qui frappe à ses portes.
En plus de la zone tampon qui a été mise en place au nord du pays depuis 2019, à la suite de l’opération Koundjore, le président de la République, Faure Gnassingbé, veut associer un système de renseignement local avec des mécanismes de coopération régionale afin que tout le pays soit complètement quadrillé en 2021.

Les associations caritatives au Togo, forment-elles une menace ?

D’après le ministre togolais, le général Yark Damehame, le Togo a toujours été un pays ouvert au monde. Depuis les années 1980 et 1970, quelques ONG à caractère islamique qui participent dans la construction des mosquées et à la mise en place de plusieurs puits, ont réalisé de nombreuses actions caritatives dans le pays. L’existence de telles ONG est soumise juridiquement à un système d’approbation. Pour ce faire, les autorités exercent tout un contrôle en aval, sur leurs différentes activités dans les territoires togolais.
Certes, certaines d’entre elles ont participé dans la construction de plusieurs écoles coraniques, pour enseigner le Coran et les études islamiques en arabe, toutefois, les associations sont suivies de près par le gouvernement du Togo. Au moindre faux pas, le gouvernement est alerté et les différentes dispositions seront prises afin de mettre fin à ces dépassements.