Togo : mesure de distanciation social et réalité dans les amphithéâtres au sein des universités Publiques

Plus de 65.000 étudiants vont reprendre le chemin des facultés ce mercredi 15 juillet 2020. Á travers discussions et échéances sur la manière de procéder pour que cette reprise des cours soit agréable et plus rassurante pour chacun des apprenants, les responsables universitaires s’attellent à trouver des mesures afin de concilier la mesure de distanciation physique avec la réalité bien présente du manque de place dans les amphithéâtres de nos universités surtout publiques.

Quelques mesures prises pour accompagner la reprise des cours

Au jour de la reprise des cours au sein des universités publiques au Togo, les acteurs de ces différents établissements ont laissé entendre qu’ils comptaient poursuivre les enseignements aussi bien en présentiel qu’en distanciel. Tenant compte de la réalité du nombre parfois pléthorique des apprenants qu’on pourrait observer dans les amphithéâtres, ces universités pensent bien organiser des cours en rotation afin d’assurer aux étudiants présents, des conditions de distanciation physique.
Elles prévoient également un découpage des groupes d’apprenants en nombre très limité pour occuper les salles de cours et d’examen afin de minimiser les risques. Aussi des dispositifs de lavage des mains et le port obligatoire des bavettes ne seront pas du reste dans cette liste des mesures barrières à la propagation de la pandémie prévue dans les universités.

Perspectives pour sauver l’année universitaire

Questionnant le calendrier des cours pour l’instant provisoire, la stratégie étant de renvoyer chaque acteur des différents établissements au dialogue afin de participer à sa définition de manière consensuelle ; ces universités pour l’heure expriment leur doute quant à la nécessité de reprise avec les examens du premier semestre ou la poursuite des programmes du deuxième semestre pour après coupler les deux examens.
Quoiqu’il en soit, toutes ces mesures permettront au final d’avoir une marge pouvant participer à briser les chaînes de contamination au sein de la communauté universitaire du Togo. C’est pourquoi un accent particulier sur la sensibilisation devra se poursuivre aussi bien sur les sites officiels de chaque université que dans les facultés elle-même.

Source : https://lomegraph.com